Le syndrome d'apnée du sommeil

QU’EST CE QUE LE SYNDROME D’APNÉES DU SOMMEIL ?​

Le syndrome d’apnée du sommeil se manifeste par des arrêts respiratoires (apnées) au cours du sommeil, pouvant se répéter jusqu’à plusieurs centaines de fois par nuit.
Il est normal de faire des pauses respiratoires pendant le sommeil, mais si elles sont nombreuses et durent plus de 10 secondes, elles fragmentent le sommeil, le rendent moins récupérateur et ont des répercussions sur la santé.
Les principaux signes sont des ronflements bruyants et des pauses respiratoires nocturnes, associés à une somnolence excessive pendant la journée.

QUELLES SONT LES CAUSES ET LES CONSÉQUENCES ?

Les apnées du sommeil sont causées par une obstruction des voies respiratoires supérieures (pharynx) empêchant le passage de l’air. Cette obstruction provoque un arrêt de la respiration qui ne peut recommencer qu’à la condition d’effectuer de micro-éveils.
Ces arrêts respiratoires répétés entraînent une baisse de l’oxygénation et une élévation de la pression artérielle, ce qui augmente le risque de maladie cardiovasculaire, d’hypertension artérielle et de diabète de type 2, les risques étant aggravés en cas d’obésité. 

Il est donc indispensable de consulter son médecin traitant en cas de doute, qui pourra orienter vers un spécialiste si besoin. Le diagnostic est établi grâce à un enregistrement de sommeil qui permet de confirmer l’existence d’un syndrome d’apnée du sommeil.

APNÉE DU SOMMEIL – LE TEST

Un test de prévention et des solutions de dépistage existent, découvrez-les avec notre partenaire 

8 apnéiques sur 10 ne sont pas au courant qu’ils font de l’apnée du sommeil.

Chaque nuit, entre 5 et 7% de la population mondiale arrête de respirer plusieurs fois par heure. Êtes-vous concerné(e) ? Faites le test !

Ce questionnaire “Stop-Bang” a été développé par la University Health Network, Anesthesiology 2008; 108:812-21. Il ne suffit pas à établir un diagnostic médical. Si vous pensez être à risque, parlez-en à votre médecin. L’examen de référence pour diagnostiquer et mesurer la sévérité du SAOS reste la polysomnographie.

QUELS TRAITEMENTS ?

Il existe deux traitements de référence : la pression positive continue et l’orthèse d’avancée mandibulaire.


Ce dispositif délivre, grâce à un masque, de l’air sous pression pour maintenir les voies aériennes supérieures ouvertes et permettre un oxygénation normale tout au long de la nuit. Les bénéfices du traitement sont rapidement constatés lorsqu’il est bien suivi notamment une amélioration des symptômes et de la qualité de vie : se réveiller reposé, être productif au travail, reprendre son activité favorite, retrouver sa vie de famille…

Avec qui en parler ?

Institut National du Sommeil
et de la Vigilance


18 rue Armand Moisant, 75015 – PARIS
Mail : contact[@]insv.org

Nous ne sommes pas un centre de soin, nos locaux ne sont pas ouverts au public.
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